L’exposition « Paris noir. Circulations artistiques et luttes anticoloniales. 1950-2000 » valorise l’héritage de l’art panafricain à Paris. Un chef d’œuvre réalisé par Alicia Knock et Éva Barois de Caevel. Le grand public a découvert, au Centre Pompidou @centrepompidou, les réalisations de 150 artistes africains, africains, américains et caribéens.
Le 18è est aujourd’hui un quartier incontournable de la diaspora africaine et des influences afro-descendantes grâce aux pionniers qui ont écrit l’histoire moderne de l’art panafricain après 1945. Du magazine Présence Africaine @presenceafricaine à Revue Noire, la beauté de l’art africain à Paris est présente de différentes façons : Abstractions conceptuelles, chants, contes, expositions, films, jazz, littératures, musiques, peintures, photographies, poésie, sculptures etc.
Dans les années 90, le 18è avait comme lieu phare le Black New Arts, galerie d’art contemporain. Aujourd’hui, Little Africa Paris @littleafricaparis s’inscrit dans la ligne de son précurseur en étant un espace de découvertes, expositions et rassemblement des diasporas africaines.
Toujours dans le 18e des années 90, l’hôpital éphémère était un carrefour de cultures et de lancement de jeunes artistes. Parmi les exemples de réussite du XVIII, Lamine Badiane Kouyaté @laminebadiankouyate a développé la marque de vêtements XULY.Bët @xulybetofficial. Les créations XULY.Bët Funkin’ Fashion Factory sont devenues des références mondiales. Sa façon d’intégrer des styles africains dans ses créations lui ont permis d’obtenir des récompenses dans plusieurs continents.
Les exemples de réussite de la diaspora africaine sont nombreux mais dans le 18è et partout dans le monde il reste toujours ce sentiment de devoir prouver chaque jour qu’on est capable d’être cultivé, intelligent et talentueux quand on a des origines africaines.






